A voir
Si vous avez un moment, allez voir l'exposition "l'âge d'or hollandais" à la Pinacothèque, Place de la Madeleine à Paris.
C'est une expo assez petite (1h1/2 à 2 heures) mais qui mélange agréablement peintures, dessins, objets et panneaux expliquant la corrélation entre les valeurs de la jeune république hollandaise (vous saviez ça, vous?) et l'explosion de l'art qui y apparut, les normes picturales de l'époque et le décodage du symbolisme de certains tableaux.
Beaucoup des choses exposées sont un prêt du Rijksmuseum d'Amsterdam et n'ont guère l'occasion d'être vues à Paris. Bien sur on n'échappe pas à Rembrandt et Vermeer, mais on y découvre aussi beaucoup d'autres artistes (en tout cas, moi je les ai découverts...).
Bref, une belle exposition.
Seuls bémols : le prix 10 euros (65 francs quand même...) et une boutique qui ne propose que peu de choses concernant l'expo.
Dernière petite chose : j'y suis allée à 13h15, pas de problème, mais quand je suis ressortie vers 15 h, il y avait une file d'attente qui s'étalait dans le hall et sur une bonne partie du trottoir. Donc, choisissez bien votre horaire et ... bonne visite.
Jeux de maux
SAVONG
Billet d'humeur
Quand je vois et que j'entends sur tous les médias existants que l'on exhibe des enfants, leurs parents, leurs proches parler des maladies graves, orphelines, incurables, afin de venir fouiller dans votre poche les quelques derniers centimes d'euros qu'il vous reste, parce que votre sens moral vous interdira le contraire...
Quand je sais, j'écoute, je lis les articles sur les dépenses faites sur la recherche militaire, les armées, la police et toutes autres formes d'aliénation et d'embrigadement... des chefs d'état compromis dans la mafia, les "affaires" ou l'indifférence des peuples primitifs que l'on continue d'anéantir au nom de l'argent encore et toujours... mais il est où, il viendra quand ce gouvernement, cette absence de gouvernement plutôt, car tous les hommes se gouverneront eux mêmes et que tout l'argent disponible, avant qu'il ne disparaisse définitivement au profit de l'amour et du partage, ira droit dans les équipements de ceux qui en ont vraiment besoin. Combattre les dernières infections, les seules bactéries restantes que sont la peur, la lacheté de refuser ce putain de système...
Revenu de l'usine, je n'ai rien fait, à part ce post et m'essuyer la bouche en sortant des toilettes tellement j'avais besoin de refouler cette honte qui rampe sous ma peau.
LETTRE D
DEMOCRATIE : Régime ou tout le monde a le doit de dire que l'on est en dictature.
DON JUAN : Nom propre devenu commun, qualifiant un homme dont la bonté naturelle le pousse à participer au bonheur d'un maximum de représentantes de l'autre sexe. Au féminin, ce nom se transforme en SALOPE, on en ignore l'éthymologie...
Atelier Blaise
Atelier Blaise écrit
Thème : Ecrire un texte à partir d’une forte formule de type « mieux vaut tard que jamais », ou « bien mal acquis ne profite jamais », ou « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras », ou toute autre dicton ou proverbe français connu et dont le sens peut selon chacun être tourné en dérision, ou pris à contre-pied.
Tout ça pour ça.
Mieux vaut tard que jamais. Il est temps qu’elle le confesse. Il est temps qu’elle se l’avoue. Il est temps, avant qu’il ne soit trop tard. Elle n’est plus amoureuse de ses enfants.
C’est arrivé d’un coup. Après des mois de souffrance. A la fin des vacances d’été. Un matin comme un autre, elle s’est levée et soudain, elle l’a senti, dans tout son corps. Un bouleversement, une délivrance, un poids en moins, une transformation. Une transformation, pas forcément heureuse, non, un constat, tout simplement. Les choses ont changé s’est-elle dit. « Et puis un matin ça arrive, ça vient de loin » Barbara.
Exactement comme dans les histoires d’amour. Il faut dire qu’un jour, sans sommation, elle s’est fait épingler au tableau d’haineurs des mères qui ont tout donné. Balayée, oubliée, jetée, humiliée. Sans explication. Elle s’est battue, comme toujours et une fois de plus, essayant de garder un lien, quelque chose de vivant. Mais rien. Alors, les larmes sont venues, violentes, les cris, la colère, la rage, l’impuissance… Et puis, la fierté d’être maman s’est transformée en déception, amère déception, amère amertume. Mal de cœur et mal de mère. Les souvenirs sont devenus pesants, puis douleur.
Des jours, des nuits à se débattre. Des forces qui s’en vont. Des envies d’ailleurs. Et puis, là, au fond de son ventre, la peur d’oublier sa vie. Mais, petit à petit, tout s’éloigne, malgré la bataille.
Aujourd’hui, par moments, elle n’a plus peur d’oublier. Oh ! La souffrance est toujours là, vicieuse, s’infiltrant dans le corps entier, mais plus aussi à vif qu’avant. Elle s’est déplacée, elle est allée se nicher en profondeur, tissant une cicatrice, une de plus. Elle en est la première surprise. Surprise aussi par de nouvelles sensations inconnues, tout comme par de nouvelles interrogations. Alors foutaises que tout cela ! L’amour inconditionnel d’une mère ne serait donc qu’un leurre ?
Tout ça pour ça ?
Isabelle Toros.
Lettre D
DANSE : Expression verticale d'un désir horizontal
DEMOCRATIE : Régime ou tout le monde a le droit de dire qu'on est en dictature
DESILLUSION : Sentiment ressenti lorsqu'un superbe postérieur ne coïncide pas avec le visage qui se retourne
DIPLOMATE : Celui qui te dit d'aller te faire foutre d'une telle façon, que tu as très envie de commencer le voyage
Dictons, maximes et pensées
"Il est toujours avantageux de porter un titre nobiliaire. Etre de quelque chose, ça pose un homme, comme être de garenne, ça pose un lapin."
Alphonse Allais
Jeux de maux
Bon Dimanche.....
ASCETE
ASCETE
ASCETE
ASCETE
ASCETE
