31 janvier 2009

François, alias "paulo" il y a... bientôt 40 ans ?

Ci dessous le mail reçu de François à qui j'ai envoyé une invit pour le "Glob"
J'ai tellement aimé sa réponse que je la publie.
Un ou deux trucs perso (quoique ?) pas plus...
Si tout le monde s'y met (Fifi, Xav et les autres) on pourra peut être envisager une rencontre "Globbeur" cet été ?
Ça plait à quelqu'un ?

Citation :
"Oulala, où ? Là, là ! Sur le blog, glop, glop ! Ben dis donc, j'ai bien aimé, moi ! Emu, touché, caressé, frissonné par tes mots (pardon, par vos mots !), pas gros, pas grandiloquents, mais croquignolets, des émotions qui résonnent en moi, et qui raisonnent aussi ; pourvu qu'elles resonnent encore, je les aime bien, tiens !

Hébédidontoialor !

Cela ravive mon désir de nous revoir, car je sais désormais que nous continuons de partager beaucoup, et que mon évolution récente me rapproche à nouveau.

Bon, quand c'est que tu viens ? Et aussi, faut-il passer par internet pour t'acheter un bouquin, ou en as-tu en stock, que cela te rapporte plus (quoique je ne crois pas que fasses cela pour le pognon !) ; cette question aussi parce que j'aime moyennement acheter par le net...

Bon, on en recause, cher procureur (d'émotions). Bises,

François

François, si tu nous lis, écris maintenant !...C'est fastoche et ça nous fera du bien.

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Nouveauté

Ça y est ! Nane a sa rubrique à elle... Rien qu'à elle !
Allez Nane, fait nous voir...

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29 janvier 2009

Abonnement newsletter

C'est pas très visible, donc je le dis :

Un abonnement est désormais possible ! Il suffit de s'inscrire à la newsletter en bas dans la colonne de droite...
Bandes de veinards.

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25 janvier 2009

Banlieue parisienne nord (3è épisode)

Va savoir pourquoi, en une fraction de seconde, il l’assimile à la cigale qui vient frapper à la porte de la fourmi. D’un certain côté, il aimait bien l’aspect prévisionnel des événements, mais surtout dans le but d’aider ceux qui n’y avait pas songé, et qui le méritaient bien sûr ; par contre l’aspect thésaurisation lui échappait totalement. Avant même que la silhouette se soit approchée, il se précipite dans le vestibule pour ouvrir.

Tous deux face à face, poussent alors le même cri pour la même raison. Elle, tête baissée pour éviter les flocons en pleine face, et lui, ayant brusquement senti le froid le long de ses jambes, se rend compte qu’il est en slip devant une inconnue, dont le regard ne voit pas son visage.

Spontanément, ils reculent tous les deux ; elle, tombe en glissant sur le trottoir gelé tandis qu’il se précipite pour  compléter sa tenue « allégée »…

Elle ne peut plus refuser la main tendue de l’exhibitionniste, qui arbore une grimace plutôt gênée en l’aidant à se relever.

Une fois à l’abri de la tempête, leurs paroles se chevauchent et leurs mots s’entrechoquent dans la même confusion et les mêmes excuses.

Son embarras et son cafouillage sont trop sincères pour qu’elle ne le croie pas. Sans doute son intuition féminine la rassure-t-elle suffisamment pour qu’elle lui fasse remarquer, en s’excusant à nouveau, que le grand torchon glissé à la hâte dans le slip pour se « rhabiller », ne lui semblait pas du meilleur effet.

Par chance, le jogging et les chaussettes séchant face au feu, finirent de la tranquilliser sur les bonnes mœurs de celui qui est pour ce soir, elle ne l’oubliait pas pour autant, son sauveur.

Après être redescendu de la chambre correctement vêtu, il s’excuse encore une fois, afin de dissiper toutes traces éventuelles de doute sur sa moralité. Elle ne doute plus. Elle sourie même en se rappelant ces instants plutôt cocasses, dignes d’une pièce de théâtre de boulevard.

C’était son tour maintenant de lui expliquer les raisons de sa présence en plein milieu de la tourmente. Il est vrai que la dégradation du temps était arrivée fort subitement, l’excès de neige et la force du vent n’avaient été prévus par aucun bulletin météo non plus. Ils étaient sans doute beaucoup à se trouver dans une situation identique, immobilisés quelque part sur une route, un parking, un fossé…

Elle, se rendait tout bêtement chez ses parents pour le réveillon, il ne lui restait plus qu’une cinquantaine de kilomètres à peine avant de venir compléter la réunion de famille, dont elle ignorait si tous les acteurs avaient pu se retrouver ou non. Ces maudites coupures d’électricité, ces lignes rompues et les antennes gelées, interdisaient toute communication et déplacement, ce qui rendait l’angoisse très présente car rien ne laissait prévoir une amélioration rapide, et surtout, la tombée du jour avec un terrible refroidissement de la température extérieure, allait, sans aucun doute amplifier les amorces de dégradations.

Malgré qu’il soit dans sa nature d’anticiper et de prévoir, il préférait, pour l’heure, parler d’autre chose, il aurait bien le temps d’être inquiet d’ici la nuit, dont la noirceur rendait lentement la neige plus scintillante et plus blanche.

Elle continuait à lui parler, comme si elle devait se dévoiler pour mieux l’apprivoiser et gagner sa confiance. Une peur indicible d’être obligée de quitter les lieux s’était brusquement emparée d’elle. Où irait-elle ? Dans sa voiture dont les serrures étaient sans aucun doute gelées ? A la recherche d’un abri de fortune, un hall d’immeuble, une porte cochère certainement déjà occupée ? Elle se voyait agressée par la convoitise de ses vêtements, du peu d’argent qu’elle possédait, ou d’un portable, d’une montre à monnayer en échange de nourriture ou d’alcool. Son regard semblait se perdre dans le cauchemar que sa tête venait d’inventer.

-« Vous pensez à quoi, vous avez l’air inquiet ? »

A l’écoute de sa question, elle réalise en même temps que lui que le vouvoiement sonne bizarrement. Deux jeunes personnes de la même génération avec un début d’histoire aussi original se doivent, en pareilles circonstances, d’accentuer leur complicité naissante.

-« Ça vous gêne si on se tutoie ? »

-« C’était ça la raison de ton inquiétude ? »

Elle fit un signe de tête négatif en souriant et en poussant un soupir de soulagement, comme si ce court échange avait dissipé ses visions cauchemardesques en un clin d’œil.

La sentant rassuré, il lui proposât de finir de se détendre autour d’une petite collation, afin d’envisager l’avenir proche avec sérénité et objectivité compte tenu de la situation qui ne cessait de se dégrader.

Il reprit son geste circulaire d’automate dans la casserole de soupe, ajouta les ingrédients nécessaires à doubler la dose, sorti quelques endives mis au forçage 3 mois plus tôt, le reste des pommes qui sommeillaient bien alignées dans la cave à côté des pots, des bocaux et autres verrines.

Comme un réflexe, un instinct de conservation, il l’invitait à descendre dans sa cave pour lui montrer, au cas ou, ses réserves.

-« Au cas ou quoi ? » lui demandait elle surprise.

-« Si je meurs, au moins tu pourra subsister quelques jours en attendant qu’on vienne te porter secours… »

La dérision était glaciale. On sentait une espèce d’humour noir, de rire jaune, de blague à froid… Si l’on peut dire.

Au chaud face au feu de bois, ils continuèrent à se raconter et à se faire rire au hasard des situations qu’ils avaient déjà vécu. Ils se découvraient les mêmes attirances pour l’ironie, le rire franc et tout ce qui rend heureux, en général.

Posté par lireine à 17:49 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Vidéo

Deuxième clip de "TEXEL" en ligne dans la page "regarder/vidéo" sur le site.
Attention certaines sont d'une séxualité torride, normal, c'est l'printemps !

mouettesvanneau

Posté par lireine à 10:27 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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